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Bruno Brel - Brel, mon maître
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Bruno Brel - Brel, mon maître
[BB2018]
15,00€

Avec Bruno Brel, dans les pas du Grand Jacques


PORTRAIT - Pour les quarante ans de la disparition de l'immense interprète, son neveu publie Jacques Brel en 40 chansons. À 67 ans, l'écrivain et chanteur autoproduit également un album hommage, Brel, mon maître.

La chanson? Il plaque tout pour elle à l'âge de 15 ans. «Je n'ai pas fait d'études, explique Bruno Brel. J'ai arrêté l'école et mis mes parents devant le fait accompli. Je voulais être chanteur, c'était comme ça et pas autrement.» Il n'a certes pas les traits de son oncle, mais le timbre de voix possède quelque chose de familier et, surtout, il porte le même nom. Quatre lettres inoubliables: Brel.

«C'est la première chose que je lui ai demandée!», raconte-t-il. En 1969, à peine âgé de 18 ans, le jeune chanteur - qui passe «un bout de temps» avec son oncle sur les conseils de son père (Pierre Brel, le frère de Jacques) - est prêt à renoncer à son patronyme. Mais Jacques refuse. Il a lui-même souffert d'une expérience avec le pseudonyme de «Berel», qu'il n'utilisera que trois mois. «Je ne me reconnaissais pas, confie-t-il au jeune Bruno. Je ne me sentais pas bien dans ma peau. Chez les Brel, on assume!» «Assumer» est le mot juste, tant il est difficile de marcher dans les pas de cet oncle illustre.

«On ne fera jamais deux Brel»
Les débuts de Bruno Brel s'avèrent compliqués. Certains inconditionnels de Jacques ne supportent pas de voir son neveu. Sa «seule présence dérange». «On ne fera jamais deux Brel», assène Mireille du Petit Conservatoire, lors d'un crochet en Belgique. Une phrase qui le poursuit près de trente ans. «Maintenant, c'est fini», assure-t-il sans nier s'être parfois retrouvé «face à un gouffre». Mais l'adolescent s'accroche aux conseils de son oncle qui se produit alors dans L'Homme de la Mancha, au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris.

«Il m'a demandé d'acheter Pariscope et a entouré au stylo rouge tout ce que je devais aller voir. Puis il a barré tout ce qu'il ne fallait pas voir!» «Voilà, là tu vas rencontrer de vrais artistes, des gens bien. […] Vis ta vie, promène-toi dans Paris, à pied, partout, va voir les choses, observe les gens», lui dira-t-il avant de lancer ces quelques mots. Une phrase qui résonne encore en lui comme une bénédiction: «Tu es beaucoup trop engagé, comme moi je l'étais, pour faire marche arrière. Continue.»

À 24 ans, le chanteur belge s'installe deux ans à Montréal avant de poser, en 1977, ses valises en France. Il fraye alors avec l'univers de Jacques. Bruno côtoie Jacques Canetti, qui édite son premier album, sympathise avec Catherine Sauvage, rencontre François Rauber ou encore Georges Brassens, dont la poésie l'invite, enfant, à commettre ses premiers textes.

Depuis, Bruno Brel - qui a donné des milliers de concerts entre la Belgique, le Canada et la France - a écrit une centaine de chansons et en interprète une soixantaine, en dehors du répertoire de son oncle. «C'est peu», reconnaît-il.

L'héritage du Grand Jacques
Mais il tient à en ressentir chaque vibration avant de les produire sur scène. Sans doute son plus bel héritage du Grand Jacques: ne jamais tricher. «C'était sa force, explique-t-il. Quand Jacques chantait, tout devait sortir complètement de l'intérieur. C'est ce qui le crevait autant! Il y en a un autre qui a pu le faire, c'est Johnny Hallyday. Ça sortait du ventre et c'était extraordinaire. Voilà pourquoi ces gens-là transpiraient comme des fontaines. Et ça, les imitateurs de Brel ne l'ont pas saisi. Il faut qu'ils fassent un peu de sport avant de comprendre cela.»

Pour les quarante ans du décès de son oncle, Bruno Brel multiplie les dates et publie une sélection de quarante chansons commentées et truffées d'anecdotes*, aux côtés de Stéphane Loisy et Baptiste Vignol. Il autoproduit également l'album "Brel, mon maître" de onze titres dont dix reprises. De grands standards de Brel comme "Amsterdam" ou "Ne me quitte pas", mais aussi "Hé M'man" et "Fils de…" jamais édités. Il n'y intègre qu'une seule composition, "Mon maître" qui donne son nom à album : "Brel, mon maître". Tout est dit.

Stéphanie Gianninelli, Le Figaro


Titres inclus dans cet album :
01) Mon maître 3'50
02) Je m'en remets à toi 2'50
03) Voir un ami pleurer 3'08
04) Amsterdam 2'39
05) Le plat pays / Mijn vlakke land 2'48
06) Le moribond 3'30
07) Fils de... 3'32
08) Les vieux 4'30
09) Marieke 3'52
10) Ne me quitte pas 3'44
11) Hé, M'man 2'47


 

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